Green World partie Biodiversité

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Bonjour tout le monde ! 21 juin, 2009

Classé dans : Non classé — Age @ 13:38

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Le grand panda 1 octobre, 2011

Classé dans : Non classé — Age @ 15:38

Le grand panda
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Le petit panda

Classé dans : Non classé — Age @ 15:36

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Le loup gris

Classé dans : Non classé — Age @ 15:24

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les abeilles 29 avril, 2011

Classé dans : Les insectes — Age @ 19:41

Les abeilles
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Le déclin de la population des abeilles et ses conséquences

Classé dans : Les insectes — Age @ 19:34

J‘ai lu sur « E-meddiat » un article qui vous intéressera certainement:
La grande majorité des espèces végétales dans le monde, notamment celles qui produisent les fruits et légumes qui servent de base à notre alimentation, comptent sur les insectes pour se reproduire. Cette richesse écologique et alimentaire est menacée par l’effondrement constaté dans le monde entier des populations d’abeilles, principaux insectes pollinisateurs. Infections parasitaires et virales, mauvais usage de pesticides, destruction des habitats, changements climatiques… sont à combattre pour contrer ce phénomène inquiétant.

Les abeilles sont les principaux insectes pollinisateurs : il y en a mille espèces en France et vingt mille à travers le monde. Plusieurs recherches récentes montrent un déclin des populations d’abeilles sauvages et domestiques. Un effondrement des colonies d’abeilles domestiques a par exemple été observé entre 2005 et 2007 aux États-Unis : 30 à 50% de mortalité à la sortie de l’hiver contre 5 à 10% en situation normale. Le même phénomène a été observé en France et en Belgique ces dernières années, jusqu’à l’hiver 2006-2007 où le taux est revenu à la normale sans que l’on connaisse avec certitude les raisons de ce rétablissement.
Plusieurs causes pourraient expliquer la diminution dramatique des populations d’abeilles : les infections parasitaires (Nosema cerana, Varroa destructor) ou virales (Israeli Acute Paralysis Virus) des populations, la présence de pesticides dans l’environnement des ruches ou au sein des espèces butinées, la pollution des écosystèmes par des substances toxiques, la réduction de la taille des habitats (qui défavorise le brassage génétique en isolant les populations), la raréfaction des plantes qui fournissent nectar et pollen, la compétition avec des espèces envahissantes, les changements climatiques… Il est peu probable qu’une seule cause explique le phénomène, les chercheurs penchent plutôt pour la synergie d’un ensemble de petites perturbations d’ampleur unitaire faible.

Les conséquences de la disparition des abeilles pourraient être catastrophiques. En effet, la reproduction de plus de 80 % des espèces végétales dans le monde dépend directement des insectes pollinisateurs (principalement des abeilles et dans une moindre mesure des guêpes, papillons, mouches…). Les abeilles assurent donc la survie de ces espèces et de tout le cortège de vie sauvage qui leur est associé (oiseaux, rongeurs, mammifères…).

Plus précisément, la plupart des cultures fruitières (pommes, cerises, fraises…), légumières (courgettes, tomates, poivrons, choux…), oléagineuses (colza, tournesol) ou protéagineuses (féverole) dépendent des abeilles pour se reproduire. Les autres plantes cultivées (notamment les céréales comme le blé, le maïs et le riz) dispersent leur pollen grâce à l’action du vent, de la pluie… Rapportée au tonnage, c’est 35% de la production mondiale de nourriture qui est menacée par la raréfaction des abeilles.

Sur le plan économique, il apparaît que l’impact des pollinisateurs est considérable puisqu’il représente environ 10% du chiffre d’affaire de l’ensemble de l’agriculture au niveau mondial. Aux États-Unis, ce marché a été évalué à environ 15 milliards de dollars par an.
Dès à présent, des mesures favorables aux abeilles sont possibles : réduire l’usage des pesticides face auxquels les abeilles sont particulièrement vulnérables, stopper la réduction et la fragmentation de leurs habitats, mieux préserver les prairies et développer les jachères fleuries, etc.

Le Conseil Scientifique du Patrimoine Naturel et de la Biodiversité (CSPNB), organisme de conseil placé auprès du Ministre en charge de l’environnement, a été saisi de cette question de la diminution des espèces pollinisatrices.

Principale référence : Klein AM, Vaissière BE, Cane JH, Steffan-Dewenter I, Cunningham SA, Kremen C, Teja Tscharntke T. 2007. Importance of pollinators in changing landscapes for world crops. Proc. R. Soc. B. 274:303-313.
-Publié le 23 novembre 2007 par Mathieu Jahnich-

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La pêche monstrueuse!

Classé dans : Les mammifères — Age @ 19:27

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C’est sur l’île de la Réunion de se déroule ce massacre scandaleux! Tradition locale que je vois d’un oeil furieux : les pêcheurs de requin attrapent les chiens errants de l’île pour leur enfoncer un double crochet dans les babines (voir image ci-dessus) et les lancer vivants à la mer, où ils serviront d’appât pour pêcher le requin! emoticone

 

Pour réagir, je vous invite à signer la pétition!

La pétition en format PDF logopdf.gif

 

 

Le retour du loup dans les vosges?

Classé dans : Les mammifères — Age @ 19:24

Les journaux scandent la rumeur et la cri sur tous les toits : le loup revient dans les Vosges! Et pourquoi? A cause du massacre de beaucoup de brebis à Ventron… J’habite à Saulxures sur moselotte, c’est juste à côté, et le premier berger qui a constater le massacre dans son troupeau est le père d’un de mes amis. L’hypothèse de base sur le tueur était un chien. Elle fut fondé sur plusieurs critère :

- le loup a officiellement disparut des Vosges depuis 80 ans.

- un loup, ou plutôt la meute, tue pour, et uniquement pour, se sustenter. Or les moutons ont été tués, sans être dévorés

- un ou deux moutons suffisent à rassasier une meute (elle compte environ 5 loups).

Le père de mon ami, M. Éric Arnould, m’a toutefois dis qu’il était possible que le loup soit excité et rendu fou par l’affolement des moutons. Ce qui expliquerait le carnage. Mais alors, pourquoi aucun n’a-t-il été mangé?

Le plus suspect est que d’autres carnages semblables ont eu lieu à Ventron par la suite : M. Patrice Munsch a perdu 12 moutons la nuit suivante. L’enquête fut lancée, et un piège fut installé. L’appâts? Des moutons spécialement choisit par M. Munsch. Mais ce fut son frère, également berger, qui perdit 5 moutons.

Je n’ai pas les qualifications requises pour vous assurer officiellement que ce n’est pas un loup. Mais j’ai vu les bêtes, et elles ressemblent plus à des jouets usagés qu’aux restes d’un festin. Il faut savoir que la loi assure le remboursement d’un berger si le coupable est un loup. Au contraire, s’il s’agit d’un chien, qu’il soit sauvage ou non, il faut trouver un propriétaire qui remboursera le berger. Il est donc plus avantageux pour un berger de faire porter le chapeau à un pauvre loup sans défense.

Voici un article relatant d’une attaque de chiens sur un troupeau de mouton :

http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/17/929264-Lisle-sur-Tarn-Deux-chiens-ont-tue-51-brebis.html

 

 

Sommaire 27 avril, 2011

Classé dans : Non classé — Age @ 22:37

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L’otarie 10 avril, 2011

Classé dans : Les mammifères — Age @ 19:34

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Le requin taureau

Classé dans : Les poissons — Age @ 19:29

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